Société

  • Antoine Leborgne, programmateur de l'Agronaute
19 janvier 2024

L’Agronaute, au cœur des transitions écologiques et sociales

Rencontre avec Antoine Leborgne, programmateur de l'Agronaute, une ferme urbaine où se mêlent transitions écologique, sociale et défis à relever... En accueillant aussi bien des banquier·es en séminaire que des salarié.e.s en reconversion, ce lieu permet de renouer avec du "concret".

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18 janvier 2024

Le Petit Lieu, un espace solidaire au cœur d’un quartier prioritaire nantais

Au cœur du quartier Chêne des anglais, l’association « Le Petit Lieu » lutte contre la précarité parentale et l’isolement social. On y trouve une recyclerie solidaire, avec de nombreux articles pour la petite enfance, mais aussi un lieu de rencontre, d’apprentissage de la parentalité, des ateliers… Fragil a rencontré Eugénie Brière, sa fondatrice.

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16 janvier 2024

Citad’elles, faire reprendre le pouvoir aux femmes

Ouvert en 2019 sur l’île de Nantes, ce lieu d'accueil pour les femmes est à l'initiative de la Ville de Nantes, en lien avec des associations (le Planning Familial, SOlidarité femmeS Loire-Atlantique, SOS Inceste…). Aujourd’hui, il accueille tout type de femmes, victimes de tout type de violences sexistes et sexuelles et leurs enfants.

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4 janvier 2024

L’Oceanfest au Zenith de Nantes

Après Biarritz, l'Oceanfest choisi Nantes pour sa deuxième édition le 6 janvier. Animations, conférences et concerts auront lieu dans plusieurs lieux culturels emblématiques de la ville.

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22 décembre 2023

Les Goûters du Voyage : deux semaines d’évasion gustative

Ce vendredi 22 décembre Jean Blaise directeur du Voyage à Nantes et Richard Baussay chargé de promotion culinaire ainsi que toutes les personnes sollicitées pour ce projet inédit nous ont présentés cet univers à découvrir du 23 au 30 décembre et du 2 au 7 janvier au Château des Ducs de Bretagne.

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L'édito

Touche pas à mon info !

L’investigation vit-elle ses derniers mois sur l’audiovisuel public en France ? Contraints par une réduction budgétaire de 50 millions d’euros en 2018 par rapport au contrat d’objectifs et de moyens conclu avec l’ancien gouvernement, les magazines « Envoyé Spécial » et « Complément d’enquête » verront leurs effectifs drastiquement diminués et une réduction du temps de diffusion au point de ne plus pouvoir assurer correctement leur mission d’information. Depuis l’annonce, les soutiens s’accumulent, notamment sur Twitter avec le hashtag #Touchepasàmoninfo, pour tenter de peser sur les décisions de Delphine Ernotte, présidente de France Télévisions, déjà visée par une motion de défiance. L’association Fragil, défenseur d’une information indépendante et sociétale, se joint à ce mouvement de soutien.

Après la directive adoptée par le Parlement européen portant sur le secret des affaires en avril 2016, il s’agit d’un nouveau coup porté à l’investigation journalistique en France. Scandales de la dépakine, du levothyrox, du coton ouzbek (pour ne citer qu’eux), reportages en France ou à l’étranger sur des théâtres de guerre, à la découverte de cultures et de civilisations sont autant de sujets considérés d’utilité publique. Cela prend du temps et cela coûte évidemment de l’argent. Mais il s’agit bien d’éveiller les consciences, de susciter l’interrogation, l’émerveillement, l’étonnement ou l’indignation. Sortir des carcans d’une société de consommation en portant la contradiction, faire la lumière sur des pratiques, des actes que des citoyens pensaient impensables mais bien réels. Telle est « la première priorité du service public », comme le considère Yannick Letranchant, directeur de l’information.

En conclusion, nous ne pouvions passer à côté d’une citation d’Albert Londres ô combien au goût du jour, prix éponyme que des journalistes d' »Envoyé Spécial » ont déjà remporté : « Je demeure convaincu qu’un journaliste n’est pas un enfant de chœur et que son rôle ne consiste pas à précéder les processions, la main plongée dans une corbeille de pétales de roses. Notre métier n’est pas de faire plaisir, non plus de faire du tort, il est de porter la plume dans la plaie. »


Valentin Gaborieau – Décembre 2017