7 septembre 2018

Porté par « La houle des mots », Titi Robin, musicien et poète, enchante la presqu’île

La deuxième édition du festival de poésie « La houle des mots » s’est déroulé à St Jacut de la mer dans les Côtes d’Armor les 3 et 4 août.

Porté par « La houle des mots », Titi Robin, musicien et poète, enchante la presqu’île

07 Sep 2018

La deuxième édition du festival de poésie « La houle des mots » s’est déroulé à St Jacut de la mer dans les Côtes d’Armor les 3 et 4 août.

C’est un lieu de poésie qui nous a été révélé par ce beau festival qui a eu lieu sur deux jours et deux sites : à l’Abbaye de St Jacut et à la Maison de la mer. Le thème en était cette année « Nomades ». Le poète Alexis Goaguen, entre Ste Pierre et Miquelon et Ouessant et Jorge Najar, poète péruvien, ont fait vibrer les lieux de leurs poèmes puissants.
Un des invités était également cette année le musicien poète Titi Robin. Il a accepté de rencontrer Fragil et de se livrer en toute liberté sur son travail, son univers, son lien à la poésie.

Fragil : A quelqu’un qui n’aurait jamais écouté votre musique, et qui vous demanderait ce que vous faites, que diriez-vous ?

Titi Robin : Je serai bien embêté car définir son propre langage n’est pas simple. Je dirais que mon travail se rattache à la grande culture méditerranéenne. Je suis un musicien français qui assume ses racines méditerranéennes du sud de l’Europe. Je considère la Méditerranée comme un pont entre les différentes rives, ce qui englobe les musiques du nord de l’Afrique et du Moyen Orient. Cette culture a toujours reçu beaucoup d’influences depuis l’Asie centrale et l’Inde du nord que ce soit pour la musique mais aussi pour la philosophie, la poésie. Globalement cet univers là a inspiré la manière dont j’écris et dont je fais de la musique. On sent la culture gitane et orientale, et en même temps c’est une musique occidentale contemporaine car je suis occidental avec ces racines revendiquées du sud et de l’est de l’Europe.

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Louis Vincent

Fragil : Comment êtes-vous entré en musique ?

Titi Robin : J’ai l’impression que je n’ai pas choisi . C’est un langage qui s’est imposé à moi à l’adolescence à une époque où les mots du quotidien ne suffisaient pas. En musique je pouvais dire des choses et j’avais l’impression d’être compris, surtout quand je jouais de la façon la plus sincère possible. Je suis autodidacte, je n’ai jamais pris de cours de musique.
Au départ j’ai pris une guitare comme beaucoup d’adolescents, et très vite il est venu sous mes doigts une manière de jouer particulière. Plus je jouais sincèrement, pas pour épater les autres comme quand on est adolescent , plus ça touchait, souvent les jeunes filles car les garçons cherchaient de la virtuosité, essayaient de comparer. Quand j’étais sincère, cela m’ouvrait. Cela concerne aussi peut-être la poésie. Lorsque j’étais sincère, c’est le moment où je commençais à parler pour d’autres. C’est pour cette raison je pense que je suis devenu musicien professionnel : je dis quelque chose et je ne parle pas que pour moi. Le geste de la poésie est le même : la source est toujours une intimité , parfois une solitude dure mais dans laquelle on peut exprimer des choses et dans un deuxième temps partager.

Fragil : Comment avez-vous découvert le oud, le buzuq et comment avez-vous appris à en jouer ?
Titi Robin : J’ai appris à en jouer de manière autodidacte. Les autodidactes n’ont pas un seul professeur , ils en ont cent. Chaque personne qu’on rencontre, on lui prend quelque chose. L’école buissonnière c’est ça : sur les bords du sentier il y a beaucoup de choses à cueillir.
J’ai découvert le oud à la Roseraie à Angers, par un ami qui m’a fait écouter Mounir Bachir, joueur de oud irakien. Je n’ai pas entendu du oud mais quelqu’un qui me parlait intimement. Il a un jeu avec beaucoup de silences, très proche de ce que j’aime dans la poésie. J’ai été très touché par cela . Je l’ai rencontré plus tard, il est venu m’écouter du Moyen Orient .
Quand on est autodidacte on est très curieux, très gourmand. Il n’y a pas de limites.


Fragil : Le fait que vous n’avez pas suivi de cours, pas été formaté, vous a-t-il permis cette liberté d’aller glaner dans différents univers musicaux ?
Titi Robin : Oui, c’est certain. Mais on peut aussi se perdre. J’avais une quête qui est devenu un besoin, et la colonne vertébrale. J’échappe à un certain formatage. Ce que je fais doit correspondre à mon désir, à mon besoin. Je cherche de nouvelles lectures, je digère et je partage à nouveau.
J’ai joué aussi de la mandoline, tous ces instruments sont des luths méditerranéens, avec plein de variantes. Il y a le saz, luth turc que j’aime beaucoup mais rattaché à une culture alevi , l’instrument est trop sacré pour certains. J’avais trop de respect pour cet instrument et je ne voulais pas faire n’importe quoi , prendre un instrument qui a un sens précis dans l’écriture et l’utiliser d’une autre manière.
Les instruments de la famille du buzuq sont très récents, début du XXème siècle,leur métissage est très récent.
Je sentais que je pouvais me l’approprier sans gêne.

Fragil : Quelles sont vos influences musicales ?
Titi Robin : La culture gitane, qu’elle soit manouche dans le nord de la France et gitane dans le sud. Quelques-uns des musiciens avec qui j’ai commencé à jouer tout jeune étaient de cette culture là. Je n’ai pas connu de frontières entre les groupes gitans , arabes. On a grandi ensemble. Le public comprenait ma manière de jouer de prime abord. On jouait pour des baptêmes berbères, des noces maghrébines, dans des lieux gitans. Mon style plaisait dans ce milieu, j’étais reconnu. On s’assemble avec les gens à qui on ressemble. Cela s’est fait naturellement. Quand vous êtes artiste vous allez là où vous êtes compris.
Le flamenco est une des grandes musiques qui m’ont inspiré même si je n’en joue pas. Je joue avec des artistes de flamenco mais qui viennent sur mon terrain. C’est pour moi une des grandes musiques du XXième siècle. C’est pour moi une musique européenne même si c’est difficile à concevoir dans la vision officielle actuelle. Je n’adhère pas au storytelling actuel.

Fragil : Vous dites que vous ne faites pas une musique différente à chaque fois mais que vous avez les mêmes obsessions depuis l’enfance. 

Titi Robin : Oui, je creuse à chaque fois le même trou depuis petit. Par exemple en Inde, le chanteur et les chanteuses sont indiens, j’ai traduit ma poésie en hindi avec des traducteurs. Pendant la tournée, à Madras,des journalistes français qui suivaient un homme politique sont venus au concert. Ils m’ont dit : alors, maintenant tu joues de la musique indienne ? Parce que j‘étais assis en tailleur, avec des musiciens indiens, habillé en costume traditionnel. Je leur ai dit que si ils posaient la question aux musiciens indiens ils allaient rigoler parce qu’ils jouaient mon répertoire. Les sons étaient de la musique indienne mais le répertoire était le mien. Ils venaient sur mon territoire, se sont adaptés à mon univers et il se trouve que nos univers sont cousins. Il y a plein de ponts que je connais. J’ai conscience des liens qui existent dans la culture du sud de la Méditerranée jusqu’au nord de l’Inde et qui persistent. La poésie du flamenco est très proche des ghazals (chants d’amour à résonance mystique) qu’on chante en langue hindi, en perse. En Turquie, en Iran, on trouve des métaphores poétiques très proches. C’est très facile de se sentir à la maison si on est touché par cette poésie là. Ces liens sont pour moi des cordes très solides. On pourrait réécrire l’histoire de nos cultures sous cet angle là. Mais c’est la géopolitique qui écrit l’histoire . On oppose nord/sud et est/ouest, mais l’histoire aurait pu être différente. En tant qu’artiste je suis dans un univers souterrain, pas reconnu mais qui existe très fort. A Perpignan il y avait un colloque sur la poésie soufi tout près du quartier gitan. J’étais invité , il y avait des universitaires , pas de mélange, pas de gitan. J’ai proposé à un des participants, français d’origine persane,de venir avec moi voir des amis dans le quartier gitan. On a discuté de poésie, des paroles des chansons. Il a été étonné de voir que tout ce dont il avait été question comme quelque chose d’ancien, d’éloigné, était là . Par exemple il était question du grand poète Hafez , qui dit : « Nous sommes ceux qui déchirons le col de nos chemises. « Cette métaphore sur la violence de la passion est très fréquente en Asie Centrale. J’ai demandé à un copain de chanter et les paroles disaient : « je suis venu à ta noce et j’ai déchiré ma chemise ». J’ai dit à l’universitaire que ce n’était pas seulement une métaphore, que chez les gitans, on est adulte le jour où un frère ou un oncle déchire notre chemise neuve pendant une noce. C’est l’incarnation de la métaphore. Il y avait pourtant un mur entre ce colloque et cette réalité. Et j’essaie d’être un pont entre ces mondes.

Fragil : Vous alternez les projets collectifs , avec par exemple Erik marchand ou avec l’album « Gitans » , et les projets plus individuels , comme avec « Le regard nu ». Ce va et vient est-il une nécessité pour vous ?
Titi Robin : C’est un équilibre. J’ai besoin de la solitude, l’écriture de la poésie est liée à cela. Le travail d’improvisation modale sur l’instrument est aussi solitaire. Et à d’autres moments on a envie de faire la fête, de partager avec les autres, de jouir du groupe. Le collectif peut fatiguer tout comme la solitude, mais les deux sont nécessaires.

Fragil : Quel est le travail le plus représentatif de la diversité de votre univers ?
Titi Robin : Le disque « Un ciel de cuivre » enregistré en 2000 permet de comprendre le mieux mon univers , de la manière la plus harmonieuse. Il n’y a pas de rupture entre les morceaux, ce qui permet de comprendre mon langage. C’est important aussi d’être radical, mais ce disque là est celui que j’ai formellement le mieux réussi.

Fragil : Pouvez-vous nous parler de votre album avec Mehdi Nassouli (Taziri, sorti en 2015) ?
Titi Robin : Il a fait suite à un travail d’enregistrement que j’ai fait au Maroc. J’ai rencontré Mehdi Nassouli et il a intégré le spectacle « Les rives » , avec plusieurs invités différents dont lui pour le Maroc. On a eu ce projet basé sur notre collaboration. L’idée était de se baser sur ce qui existe sur la rive nord et la rive sud de la Méditerranée hors de toute influence anglo-saxonne, de créer une musique moderne avec ces langages sans que ce soit anglo-saxon.

Fragil : Mehdi Nassouli dit que vous êtes sans frontière et que vous n’avez pas de limite musicale ? Iriez-vous vers d’autres sortes de musique ?

Titi Robin : C’est un malentendu, car j’ai beaucoup de limites et je ne souhaite pas être sans frontière. Je crois aux frontières, quand on rencontre quelqu’un d’autre il faut apprendre à la connaitre, c’est la même chose avec les cultures : tout le monde n’a pas le même langage, c’est magnifique d’en apprendre de nouveaux, cela implique qu’on reconnait une différence et qu’il y a des frontières. On apprend sur soi en rencontrant l’autre. Mehdi dit cela parce qu’on n’a pas intégré l’histoire de la culture méditerranéenne, elle n’est pas racontée.On a l’impression que je fais de la fusion en prenant des éléments disparates alors qu’ils sont déjà réunis . Je réactive quelque chose qui existe déjà. Je n’apprécie pas le terme « fusion », « world music ». Cela me rend malheureux car c’est une des causes des violences actuelles, y compris terroriste : quand des jeunes dans le monde arabe s’en prenne à l’occident, cela renvoie dans leur tête à une époque religieuse du passé qu’ils reconstruisent de façon fantasmatique parce qu’ils nomment la modernité comme uniquement occidentale, comme si il n’y avait pas d’autres voies possibles. Ils retournent dans un passé mythique. Pour leur culture, religion, mode de vie, l’unique voie pour eux est d’adhérer à la culture occidentale ou de retourner dans un passé mythique. C’est violent, et je pense que c’est l’histoire qu’on raconte comme ça : ils se révoltent contre l’occident parce qu’ils ont adopté son point de vue. Pour eux, la modernité c’est mauvais et uniquement occidental. C’est grave, Pas pour ma musique, mais plus globalement. On peut aussi parler du complexe de la province par rapport à Paris, de Paris par rapport à New York, comme si cette modernité était une vérité déjà écrite. Il faut pouvoir imaginer d’autres voies, c’est ce que j’essaie de construire dans ma musique. J’aime beaucoup la culture littéraire et musicale anglo-saxonne, le problème n’est pas la culture elle-même mais comment elle est instrumentalisée politiquement.

Fragil : Avez-vous déjà travaillé avec des musiciens maliens ?
Titi Robin : La culture malienne m’a toujours plu. Ce courant là, souvent lié à l’islam, englobe aussi les pays subsahariens. J’ai compris pourquoi j’aimais Ali Farka Touré .J’ai des amis maliens musiciens , on a travaillé épisodiquement ensemble. J’ai fait un hommage à Oumou Sangaré avec Toumani Diabaté à Bamako. J’y ai reçu un accueil magnifique. J’ai vu Toumani Diabaté au Festival des musiques sacrées de Fès et il m’a sollicité pour un projet. Il suffit qu’un organisateur ou un producteur suscite quelque chose car sur le fond tout est là !
En 2000 à La Cigale Oumou Sangaré est montée sur scène et aussi au New Morning.

Fragil : Que pouvez-vous nous dire de votre dernier album « Rebel Diwana » ?
Titi Robin : C’est mon 21ème album. Il est radical dans sa proposition formelle. Il y a une guitare électrique, une batterie, des claviers électroniques, une basse. Il y a deux indiens au sarangi et au chant , plus familier. Shuheb Hasan chante mes textes traduits en hindi et je récite les textes en français. J’ai voulu utiliser des instruments de la culture anglo-saxonne en enlevant tous les clichés. Il est liée à la crise géopolitique actuelle, aux violences migratoires qui ont lieu dans beaucoup de pays qui me sont chers. Il est assez dur et le public ne retrouve pas les timbres, les sons habituels . Je suis souvent embêté par les malentendus du genre « musique du monde ». Je peux jouer d’une batterie, d’une guitare électrique, cela ne changera rien à mon propos, à mon langage. Je voulais percer des barrières, au-delà de la forme. Je suis têtu donc il y a toujours la poésie, la musique indienne, qui a été présente dès mon premier album en 1984. Je voulais qu’il y ait sur scène une puissance sonore pour exprimer la violence que je ressens du monde. Je me suis dit que je pouvais me permettre de faire ce pas de côté, que cela ferait sens. Pour l’instant les gens sont choqués car cette violence est dérangeante.

Fragil : Quels sont les poètes qui vous inspirent , à part Hafez (poète perse du XIV ème siècle) et Alisher Navoi (poète perso-ouzbèk du XV ème siècle) que vous citez ?

Titi Robin : Il y en a tellement ! Et je continue à en découvrir. Cela commence dans le sud de l’Europe , comme dans le Flamenco qui contiennent une poésie en quatrains comme dans le ghazal jusqu’au Moyen Orient et en Inde. Les strophes ont leur propre autonomie et quand le chanteur les utilise ce n’est pas comme une chanson avec une suite , les quatrains sont enchainés. Les poèmes sont courts et indépendants, comme des chapelets.
J’ai toujours autant travaillé la poésie que la musique, depuis le début. Je voulais réussir à nommer avec les mots ce que je ressentais. C’était plus difficile qu’avec la musique mais j’y tenais. Certains des poèmes que j’utilise aujourd’hui je les ai écrits il y a plus de 30 ans. C’est la même esthétique, la même démarche. Je n’ai pas partagé ma poésie pendant longtemps car je n’étais pas certain qu’elle soit au niveau que je souhaitais. Il y a quelques années j’ai estimé que le moment était arrivé de la lancer sur la route, je l’ai montrée à Michael Lonsdale qui l’a appréciée au point qu’il m’a proposé d’enregistrer un album et de faire des concerts. Depuis longtemps ce sont mes poèmes qui sont chantés mais traduits. Lors des ateliers de traduction en turc et en hindi je me suis régalé. Sur l’album avec Mehdi Nassouli c’est lui qui les a adaptés en darija. Je fais le travail du texte toujours en parallèle avec la musique.
Quand on écrit, c’est déjà une traduction, c’est un pont entre ce que l’on ressent et les autres. C’est un entrelacement entre les sentiments, les idées et les mots. Ensuite il va y avoir des ponts entre les langues, par des écrivains. Ce geste de traduire est un des plus magnifiques qui soit. Le poème perd quelque chose en étant traduit mais devient autre chose. Les plus grands poètes, comme certains poètes iraniens contemporains que je découvre en ce moment, sont presque tous traducteurs.

Fragil : Que vous inspire ce lieu, St Jacut de la Mer ?

Titi Robin : Cette presqu’île toute fine, étroite avec le village au milieu est un lieu magnifique, très inspirant. La lumière est touchante. La nature traduit sans arrêt, le littoral change sans arrêt avec les marées. Et en plus c’est préservé des touristes : les grèves s’étalent avec peu de gens. C’est une très bonne idée de faire un festival ici.

Fragil : Quels sont vos projets ?

Titi Robin : J’essaie de relancer ma carrière en Inde. Des choses sont en train de se reconstruire. Je suis invité au Festival Jazzèbre à Perpignan en octobre, pour des retrouvailles avec les musiciens gitans de Perpignan, pour une création. Il y a un nouveau spectacle réunissant la musique et la poésie, dans la lignée de mon travail avec Michael Lonsdale, avec le langage du corps porté par la danseuse Nuria Rovira Salat
Mes différentes formations tournent toujours : Nargis avec Chris Jennings à la contrebasse et Habib Meftah aux percussions, avec mon répertoire joué de façon improvisée, et la tournée de Rebel Diwana au printemps 2019.
Ces formations sont au cœur de mon univers même si elles sont ponctuelles, comme les branches d’un arbre.

Un opéra de Jean-Jacques Rousseau à Saint-Céré

Et tout le monde est cor-da !

Critiques de cinéma et questions politiques, religieuses et sociales se rencontrent et s'entremêlent dans les papiers de Nathalie. Élue au Conseil d'administration de Fragil, Nathalie sème également des "Poussières d'images" sur JetFM.

L'édito

Touche pas à mon info !

L’investigation vit-elle ses derniers mois sur l’audiovisuel public en France ? Contraints par une réduction budgétaire de 50 millions d’euros en 2018 par rapport au contrat d’objectifs et de moyens conclu avec l’ancien gouvernement, les magazines “Envoyé Spécial” et “Complément d’enquête” verront leurs effectifs drastiquement diminués et une réduction du temps de diffusion au point de ne plus pouvoir assurer correctement leur mission d’information. Depuis l’annonce, les soutiens s’accumulent, notamment sur Twitter avec le hashtag #Touchepasàmoninfo, pour tenter de peser sur les décisions de Delphine Ernotte, présidente de France Télévisions, déjà visée par une motion de défiance. L’association Fragil, défenseur d’une information indépendante et sociétale, se joint à ce mouvement de soutien.

Après la directive adoptée par le Parlement européen portant sur le secret des affaires en avril 2016, il s’agit d’un nouveau coup porté à l’investigation journalistique en France. Scandales de la dépakine, du levothyrox, du coton ouzbek (pour ne citer qu’eux), reportages en France ou à l’étranger sur des théâtres de guerre, à la découverte de cultures et de civilisations sont autant de sujets considérés d’utilité publique. Cela prend du temps et cela coûte évidemment de l’argent. Mais il s’agit bien d’éveiller les consciences, de susciter l’interrogation, l’émerveillement, l’étonnement ou l’indignation. Sortir des carcans d’une société de consommation en portant la contradiction, faire la lumière sur des pratiques, des actes que des citoyens pensaient impensables mais bien réels. Telle est “la première priorité du service public”, comme le considère Yannick Letranchant, directeur de l’information.

En conclusion, nous ne pouvions passer à côté d’une citation d’Albert Londres ô combien au goût du jour, prix éponyme que des journalistes d'”Envoyé Spécial” ont déjà remporté : « Je demeure convaincu qu’un journaliste n’est pas un enfant de chœur et que son rôle ne consiste pas à précéder les processions, la main plongée dans une corbeille de pétales de roses. Notre métier n’est pas de faire plaisir, non plus de faire du tort, il est de porter la plume dans la plaie. »


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La Nuit Spirituelle, voix au Musée D’Arts de Nantes

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Writup, excellente solution pour le référencement des articles Wordpress

20

Art Me! : c’est fini !

20

Gribouillis (hi)P(h)OP

19
Formation : fabrication de l'information à l'ère numérique

Formation : fabrication de l’information à l’ère numérique

19

Dans le Château de Nantes, y avait une expo rock, y avait une expo rock…

16

Je venais d’avoir 18 ans, j’étais beau comme un enfant

15

Bertrand Cuiller dirige « Rinaldo » de Haendel : « L’envie de libertés musicales »

14

Les nouveaux clowns du CHU de Nantes

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Les jardins extraordinaires de Boutur’âges

12

#Négotraining : techniques d'avancement pour dames

09

Passages à l'art

09

Human flow, de Ai WeiWei : magistral documentaire sur les chemins de l’exil

08

Association Le goût des autres : Cuisine, Échange et Insertion

08

La migration exposée à Nantes

07

Au-delà de leurs frontières, nos barbelés

07

Le thème de la migration au collège

06

Le téléphone portable des exilés, bien plus qu’une distraction

06

Soufiane, le parcours d’un réfugié

05

Les passeurs de livres de Daraya : Delphine Minoui

05

Reportage à Reyhanli, à la frontière turco-syrienne

02
formation fake news

Décrypter fake news et intox au Lycée St-Stan de Nantes

02

L’éducation aux médias : réseaux sociaux et narrations web

février
28

Zoom sur les faces cachées d'Internet

27

Avec NMcube, PressPepper repense son avenir

26

Memories of Sarajevo & Dans les ruines d’Athènes

22

Mohamed Bourouissa : un artiste et des gens

21

Quand la contrainte libère la plume

20

« Une BD si je veux, quand je veux ! » : quand la bande dessinée se met au service du féminisme

20

Voyage improvisé autour de l’art-thérapie

20

Shoot oldschool à l’Altercafé

19

Un premier Comte, à l'Opéra de Nice, pour Jean-Luc Ballestra

19

Les jeunes plus intelligents que leur smartphone ?

15

La conquête des libertés

12

Le Resto du Grand T : quand jeunesse rime avec justesse

12

Danser pour vivre

12

Snapchat, pourquoi les jeunes en sont fous et les vieux n’y comprennent rien?

12

Une expo de dessins à voir à Saint Herblain

09

Vivir y otras ficciones

08

Pour que vive Marianne...

07

Hybris : l’amour en maux

06

« Contes d’Hoffmann » à Monte-Carlo : les blessures créatrices…

janvier
30

Les 20 ans de la nuit de l’Erdre : six concerts explosifs !

29

Peer Gynt : une critique sociale incisive et foisonnante, dans une langue d’hier aux accents d’aujourd’hui

26

Conférence-débat “Dangers des écrans” : la prévention à destination des parents

25
Lundiy fragil

LunDIY#1 : Initiation à WordPress

25

Piloro, un art pluriel

24

Fanny Ardant joue une veuve qui en fait trop, à Monte Carlo

24

What the Fuck ?

19

Le Père Noël est une ordure ?

19

Dali, à la folie

18
lecture-numerique-dys

Lecture pour dys : dix sur dix pour Mobidys !

18

Danser, un double combat

18

Saint-Barth’, cette île que vous ne connaissez pas

08

Motion : une performance à l’assaut de l’espace

05

Lettres à Nour: père et fille dans la tourmente

03

Festival Trajectoires : Circulez, il y a tant à voir !

2017
décembre
22

After the bees, la release party

22

Nantes : le livre où il fait bon se promener

22

« Heureux à Nantes », Le tour de Nantes en 80 lieux

20

Place au disque !

20

Le Cirque de Noël : Entre émerveillement et interrogation

19

Les amours contrariées de la Cie Frasques

18

Le journalisme pour promouvoir l’égalité fille-garçon

18

Latifa: "Je vais là où il y a de la peur"

08

Jacky Molard Acoustic Quartet : Une musique bretonne teintée de parfums d’ailleurs…

08

Quand l’Angers-Nantes-Opéra fait du cabaret dans les quartiers

04

"Moi ta honte, je la transforme en bonheur"

04

Les marchés de Noël, un intemporel qui se renouvelle

04

Pris de Vertiges au Grand T

03

Comme des samouraïs

03

Noël Au Château 2017: « Anne, ma sœur Anne, ne vois-tu rien venir ?... »

03
LUNDIY time-lapse

Les LunDIY 2018 : demandez le programme !

03

Six pieds sur terre, une comédie d’anticipation drôle et incisive

03

Robert Carsen à la Comédie Française : « Une musique du non-dit »

03

The rise of the bees

02

Le Grand T : un théâtre de service public engagé

02

Touche pas à mon info !

01

JEToDON, Jet FM a besoin de vous !

novembre
25

Tissmé dans la tess' !

24

Green Friday

24

Le chocolatier nantais Carli en pôle position

24

Scopéli, un supermarché coopératif et participatif

23

Radio Couffé: le journalisme au service de la webradio locale

23

La Cenerentola fête ses 200 ans à l'Opéra de Monte-Carlo !

22

La cartographie au service des classes de découvertes

22

"Démêler le vrai du faux" à Couëron

22

Dangers d’internet : sensibilisation des Jeunes Ambassadeurs des Droits pour l’Egalité

21

Fragil forme les associations de Plessé à la communication

21

Un nouveau regard sur le cinéma

17

Inaudible au Grand T : donner corps à la musique

15

Le retour des lunDIY de Fragil !!!

13

Pratiques des médias : le catalogue des formations professionnelles de la saison 2017/2018

13

Rachid Oujdi, un réalisateur tout en humanité

13

Komorebi au Lieu Unique : Art Brut, résultat net

13

Le passage du temps aux Utopiales

10

« Opération Lune », la fake news en œuvre d’art

10

Trump An 1

10

Carte blanche à Gabriel Saglio et les Vieilles Pies

10

"Ouvrir la voix"

06

Jean-François Sivadier met en scène « Don Giovanni » : Par delà ce regard…

03

Chinese Man en interview et en live !!!

02

Les Festivals de cinéma, on peut tous en profiter !

02

"La bibliothèque, la nuit", l'invitation au voyage du LU

octobre
27

Depardon fait salle comble avec 12 jours

27

"Le baiser du ramadan" ou comment vivre un mariage islamo-chrétien ?

27

Du Glyphosate au retour à la terre

26

La Scène Michelet, café-concert de caractère

24

Nuit des étudiants d'ici et d'ailleurs : une ambiance de découvertes et de partages

20

Ibeyi fait vibrer le Stereolux

19

#balancetonporc

18

Dans l’expectative de l’amélioration des conditions de voyage

18

Un barbier au théâtre de l’Usine : « Vive la joie »

13

La soul de Sugaray Rayford dynamite le Ferrailleur !

11

Le gel des contrats aidés jette un grand froid

09

Le Ferrailleur, chaudron des musiques actuelles

06

« Hommage à Metropolis » : le street art s’invite en centre-ville

06

Les Belles Histoires de la cité nantaise…

septembre
29

BAM, le TU lance sa saison !

28

La mode solidaire aux Dervallières

28

« Les noces de figaro » de Saint-Céré : dernier sourire…

15

Nantes Digital Week : La culture sous le signe de l’innovation

14

Clap dans les bars : les jeunes créateurs débarquent en ville !

14

Charlotte Despaux et Anas Séguin à Saint-Céré: l’étoffe des grands

08

Les 100 ans du Concorde : dénouement prévu pour ce week-end

08

Froth, le shoegaze en héritage

08

La Route du Rock 2017 : retour gagnant

août
29

Les RDV de l’Erdre 2017 : les incontournables de la programmation

26

Cypress Hill retourne le festival Couvre Feu

25

Rosenkavalier à Cardiff : une comédie du temps qui passe

juillet
31

La gratuité en question

18

L'éclectisme de Beauregard

07

Fragil, une nouvelle vague

juin
30

Coup de cœur à Saint-Céré : une Traviata intime…

28

Les Boîtes (la suite)

23

La Compagnie Frasques dé-Boîtes

16

« Tannhäuser » à Monte-Carlo: La pureté rédemptrice

06

Inüit en acoustique

mai
24

« Datappert », informer à travers les données

15

"Aux origines du surréalisme" : les quatre cent coups

15
ELL

« Entre les lignes » : la migration comme source de richesse

15
jeunesse

Roulez jeunesse !

15

Conjuguer « Colibris » à l’avenir

15

« Hacker Alice » saison 2 – Alice au pays des merveilles… de Riaillé !

05

L’art, miroir sublimant

05
The-Wackids Florent-Larronde

The Wackids, tu seras rock’n’roll ma fille

05

« Tosca » à Tours, à travers le prisme de l’art

04

À Couëron, des élèves de CM2 fabriquent l'info !

avril
26

6 outils pour une veille numérique efficace

21

« In Bloom » : dompter le dinosaure

21

Woods : au-delà de l’ombre, la lumière

21

Charlotte Savary : l'amour au fil des saisons

20

Raphaël Brémard en Sancho Pança : « Une grande liberté sur le plateau »

19

Présidentielle 2017 : la parole des candidats passée au crible

07

Musée d'arts de Nantes : le songe d'une femme

07

Christiane Taubira à Nantes : « Notre humanité c'est l'immensité de nos cœurs »

07
Réparer les vivants ©Aurélie Clement

Le cœur d'un autre

07

Les Damnés à la Comédie Française : Dans les coulisses d’un inquiétant théâtre…

07

De ma fenêtre, je vois...

mars
31
Maxi Obexer

Briser les frontières

31

TUR-BU-DANSE !

31

Turbulences sous le soleil ?

29

Se dorader la pilule au soleil

24

Le THéâTRe aMOk au festival Turbulences

17

Féminin égale masculin, masculin égale féminin

17

Entrez dans la danse

17

« Doreen » au lieu unique : histoire d'un dernier soir

17

Une nuit blanche au nom de la Science

10

Kery James, vainqueur par KO

10

Gaël Faye, abyssal

10
Chill Bump @ Barakason de Rezé

Énergie 100% hip-hop

10

"Lucia di Lammermoor" à Tours : la folie en partage

09

Internet n'oublie jamais

03
Simpsons complot

Infos et usages d'infaux

03
Répétitions ensemble LINKS au CCNN 02

À la Folle Journée, dansez comme vous êtes !

03

Le cinéma russe dans l’objectif d'Artem Temnikov

02
édito journée femme

8 mars : 100 ans de luttes féministes, finalement ce n’est pas si loin… de nous !

février
24

Clément Pascaud et l'entre-deux mondes

24

Le hip-hop est vivant !

24

Pumpkin et Vin’S da Cuero prennent de la hauteur

24

Delphine Vaute, l'illustration pas très sage

10
Affiche chronographe

Le Chronographe : la machine à rattraper le temps

10

"Derrière la porte" : un récit interactif pour dénoncer les violences conjugales

10
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Hé Ho, du bateau !

10

« L'Opéra de quat'sous est d'une actualité effrayante »

janvier
27

Un Nid branché

27

Musique au cinéma : l'accord est presque parfait

27

Rangez ce zizi que je ne saurais voir

2016
décembre
23

Pour retrouver le jeu À la nantaise !

23

Est-ce que tu Baez ?

23
Les Sales Gosses

Nantes : portraits de bars

23
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Un vœu pour Noël

16
alep-yassine latrache

Alep : un silence assourdissant

16

The Rusty Bells : rencontre sur la planète rouge

16

Métissage en images

16
trans-2016-une

Fragil en Trans

16

Talitres is 15

09

JP Supermanova

09

Hip Hop, une histoire française : enfin un livre de référence !

09
seaofminds

Sea of Minds et Bar-bars : la partie émergente

09

Saïd Bouftass : de l’esthétisme au combat sociétal

08

Tous métissés !

08

Festival culture Bar-bars : le live réinvestit la ville !

02

Hindi Zahra, terre de contrastes

02
René Magritte, La trahison des images, 1929, © Photothèque R. Magritte / Banque d'Images, Adagp, Paris, 2016

Magritte, la philosophie de l’invisible réalité

02

Inrocks Festival 2016 : Incubateur de talents

02
conf-gest

Je lutte donc je suis

02

Wax Tailor : Worldwide music

02

Photos de concert : le gavage

novembre
25
erik-lhomme

Au fond du roman, la magie – Entretien avec Erik L’Homme

25
redouanneharjane

Redouanne Harjane, poète d’une époque inepte

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De Nantes à Bordeaux : une ode à Talitres

25
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Less is (Gil)more

25
christophe

Christophe, électrolibre

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Affiche des Utopiales déssinée par Denis Bajram

Rafik Djoumi, héraut des geeks

18
Cate Le Bon

Cate Le Bon : héroïne malgré elle

18

Je suis passé chez Soy

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yaltaclub

Artistes émergents au MaMa Festival : off the record

18
éditospaceoddity-AurélieClément

Space oddity : vers l'infini et l'au-delà

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loupdessteppes-16

Il faut encore porter le chaos en soi pour donner naissance à une étoile dansante

11

Suuns : rock band pointu

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Swans de gauche à droite : Christoph Hahn, Paul Wallfisch, Phil Puleo, Christopher Pravdica, Norman Westberg et Michael Gira

Swans : incantations et bouchons d’oreilles

11
édito-aurélieclement

La France sauvée grâce à la retraite musicale de Maître Gims ?

04

Premier organe auditif, le cœur - Rencontre avec Sean Bouchard

04
sonor#9-AC

Festival [Sonor] : l'humanité sur écoute

04
interviewtanguymalikbordage

Projet Loup des Steppes : l'équilibre à mi-chemin entre deux extrêmes

04

Leïla Slimani, derrière le symbole

04
Ideas box

Ideas Box : à portée de livre

octobre
28
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Le monde barjot d'Adam Green

28
Le festival Sonor à Trempolino

[SONOR]#9 - Sauvons la création radiophonique

28

Corrina Repp : la condition artistique humaine

28
Librairie Echos

Echos-graphie du Proche-Orient : l’imagerie d’un monde pluriel et culturel

27

Médias : un catalogue de formations inédit à Nantes

26

Avec Fête le mur, Fragil chausse les baskets

21
ohn Singer Sargent (1856-1925), Ellen Terry en Lady Macbeth, 1889. Tate Britain, Londres. © Tate, London 2016

« Tout art est parfaitement inutile »

21
L'enfant et les sortileges

Ravel à la Scala de Milan : Revanche poétique de l'ordre des choses

21
René Magritte, Décalcomanie, 1966, © Photothèque R. Magritte / Banque d'Images, Adagp, Paris, 2016

La folle rentrée 2016 : coups de cœur de la rédaction / Arts visuels

21
2016-10-08_chantsbatons_j-ronnet-nicolle

Climate Chance : l'allégorie de La Poule aux oeufs d'or

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Zodiac : Fincher vs. Graysmith

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The Bad Plus : trois mecs simples à la recherche de la beauté

14

Scopitone donne sa grand-messe électronique sous les Nefs

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La création de Julien Grosvalet La Première Vague, présentée lors du spectacle Plateau H à Onyx.

La folle rentrée 2016 : coups de cœur de la rédaction / Spectacles

14
La façade du Mékano à Rezé

Le Mékano joue sa mécanique affable by Eskat & Korsé

09

Expressions et médias : les étudiants prennent la parole

07
L'homme de théâtre Jorge Lavelli.

Événement : Jorge Lavelli retrouve Copi à l'Opéra de Rennes

07
La danseuse Elena Annovi lors de la soirée d'ouverture du festival Scopitone

Et la lumière fut : ouverture du festival Scopitone

07

La folle rentrée 2016 : coups de cœur de la rédaction / Musique

07
Katherine Wolkoff - Deer beds (exposition à l'Atelier)

Le huitième art attend son heure

07

Ouvrir grand les portes

septembre
26
Fragil anime des cafés numériques jeunes à Dclic

Des goûters pour comprendre le numérique

16

Doom conquérant et Dark Fantasy : rencontre avec le groupe Conan

16
Traviata St Céré 2016

Rencontre : Burcu Uyar et Julien Dran jouent « Traviata » à Saint-Céré

16

Un « Jours de fête » musicalement explosif

02
Larry Garner

Les Rendez-vous de l'Erdre 2016 : 30 ans les pieds dans l'eau

août
26

Memorabilia

26
Agnostic Front Motocultor

Motocultor 2016 : le metal résonne en terre bretonne

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« Roméo et Juliette » à la Comédie-Française : précipice amoureux

26
Hilldale

Hilldale, retour vers le futur de l'indie-pop

12

Plus vite, plus haut, plus fort

12

Médias sans médaille

12

Derrière les JO, le Brésil implose

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Rock in Loft en off des Francofolies de La Rochelle

05
Iggy Pop aux Escales 2016 à Saint-Nazaire

Musiques d'un monde

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Iggy Pop Photo Patrice Molle

L'iguane en escale

05

Uplifting Vibrations

05

La terreur sans visage

juillet
29

Les Francofolies en mode électro swing

29

Ensemble

29

Hommage à la marge

29

Mon baptême Hellfest

22
Yas

Attentat de Nice : indécences et désintox

15
"Le numérique a vraiment aidé la pornographie, car ça l’a démocratisée et ça l’a rendue normale."

Le conseil aux clients, dernier rempart des sex-shops face au porno version numérique ?

15

Hellfest 2016 : coups de cœur x 3

15
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Partage et plaisir

15

Europ'Raid : trois bourlingueurs à travers l'Europe

08
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Exceptionnel mois de juin

08
Les Maîtres chanteurs de Nuremberg

« Les maîtres chanteurs » à l’Opéra Bastille : « Comment donner une mesure à l’infini… »

08

Hellfest 2016 : douceurs obscures et accords ardents au royaume du metal

08
Jade Puiroux et Vincent Lhoste

Le numérique, espoir pour les personnes handicapées

juin
24
Pour les 30 ans de Jet FM, retour en 1986.

Jet FM : 30 ans de vol sur les ondes

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Ne pas se faire manger

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Conscientes du retour en force du vinyle, les grandes maisons de disques décident de sortir de plus en plus de vinyles, en rééditant de grands classiques

Vinyle : l’objet d'art face au business

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Happening anti corrida place Royale.

« Corrida : la honte ! »

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Le jazz est encore possible !

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map

Nuages de mots, alternatives et antipodes…

17
falstaff

« Le monde entier est une farce »

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Le Truck System pour une ambiance sound-system bon enfant devant Trempolino.

Histoires de Dub

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Le retour du vinyle

Vinyle : un retour en trompe-l’oeil

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Meis en concert à La Roche-sur-Yon lors du festival Hip OPsession 2016.

Hip Hop got talent

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L'équipe du Nelson Times

Un nouveau média lycéen à Nantes : le Nelson Times

08
Alice au pays d'Ancenis

Alice au pays des merveilles… d’Ancenis !

03

Au Hellfest, les 10 commandements tu respecteras

02
Fatma Ben Hamad auprès d'écoliers d'Ancenis

Fatma Ben Hamad : du pastel à gratter

mai
27

Doc Gynéco reprend les consultations

27
Photo Robin Santus

Robin Santus, l’argentique dans la peau

27
Ma vie de cannette

Ma vie de cannette

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notre ordinateur laisse plein d’autres traces sur le web, qui sont autant de critères d’identification

Sur le web, sortez couverts !

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Photo Saint-Pierre : la résistance argentique

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La CGT n'aime pas la pluie

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Édito de la semaine

avril
29

Fête suspendue au dessus d'un gouffre

29

« Qu’avez-vous donc mis dans votre valise ? »

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Initiation au datajournalisme et à la dataviz

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Conférence-débat : "Empreinte numérique, identité numérique et e-réputation"

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Atelier-débat : le hacking

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Atelier ludique : détective des métadonnées

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Atelier ludique : découverte des cookies de navigation

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Conférence-débat : sensibilisation au cyberharcèlement

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Ateliers de sensibilisation aux discriminations dans les médias

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Accompagnement à la création de blog

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Initiation à la frise chronologique numérique

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Accompagnement à la création de fanzines

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Conférence-débat : Ecran, Internet et Médias aux différents âges de l'enfance et de l'adolescence

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Initiation à la cartographie numérique

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Conférence-débat : Youtubeur

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Atelier de décryptage des Fakenews

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Initiation au journalisme vidéo

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Création d'une émission pour une webradio

21

Visitez Nantes, son muscadet, ses émeutes…

21

Modigliani : un regard intime sur le monde

21
Nicola Beller Carbone dans le rôle de Médée.

Nicola Beller Carbone s’empare de Médée

16

Ibrahim Maalouf en rouge et noir

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Gentlemen du dub (not) only

15

Rêve général

15

Louise contre-attaque

mars
11

Do you speak Irakien ?

05

Au cœur de l’Étau

février
19

Tafsut Imazighen : la concrétisation d’une lutte identitaire

05

Rétrospective au cœur de la bédé

2015
septembre
11

GO leaks : le Wikileaks du Grand Ouest

août
21

Khe0ps : "La protection des sources sur le web, c’est zéro"

juin
19

Médias : les entrepreneurs en mode start-up

mai
07

Les médiathèques tournent la page

avril
12

"Sous les pavés, la plage !"

2013
juin
21

La leçon de piano de Chilly Gonzales