Entre Valérie et Fragil, l’histoire continue. Arrivée comme bénévole au sein de la rédaction il y a deux ans, la québéco-nantaise poursuit l’aventure, cette-fois ci en élargissant ses missions. C’est d’abord le volet d’éducation aux médias qui l’a attirée, un aspect qui l’anime toujours. Valérie a alors souhaité faire partie de ceux qui font fonctionner Fragil.
Un apprentissage de la gestion budgétaire
Depuis février 2026, elle est membre du conseil d’administration de l’association en qualité de co-trésorière. « J’ai envie de plus développer cet aspect cette année, tout en continuant de participer aux conférences de rédactions », explique celle qui compte user de sa créativité pour dénicher de nouveaux financements. Désireuse de travailler dans le milieu associatif, elle en apprend davantage sur la gestion budgétaire : « Le fonctionnement des subventions en France est très différent qu’au Québec. Et je ne m’étais jusque-là jamais penchée sur la question ».

Les questions environnementales au cœur de son engagement
Pour Fragil, Valérie a écrit de nombreux articles sur des sujets divers comme l’accueil de personnes vulnérables, la solidarité envers la cause palestinienne à Nantes, ou encore le travail des radios locales. « Les médias qui regardent les autres médias, j’ai fait beaucoup de sujets sur ce thème », réalise-t-elle en dressant le bilan de ses deux dernières saisons. Lors de son master en communication, elle avait consacré son mémoire à la question de la médiatisation des controverses environnementales. Malgré qu’elle se soit peu emparée jusque là de sujets environnementaux à Fragil, la thématique reste toujours en toile de fond : « on y revient toujours, car les luttes s’entremêlent », assure-t-elle.
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Celle qui souhaite « créer plus de liens entre la rédaction et le lectorat », aborde cette nouvelle saison avide d’apprendre et de participer au développement de Fragil.




