Armel, une seconde saison pour s’engager autrement

De la correction d’articles en agence de presse à l’engagement associatif, Armel a trouvé chez Fragil une autre façon de raconter Nantes. Pour sa deuxième saison au sein du média, il compte bien continuer à faire entendre les voix qui font vivre la ville.

Armel sur la pointe de l'Île de Versailles, dont il connaît bien l'histoire, au rythme des évolutions de la métropole. Photo : Sasha Mauron-Guinchard, 11/10/2026

Nantais d’origine, c’est pourtant à Metz qu’Armel découvre le journalisme. Après un cursus en histoire qui l’amène à travailler dans des établissements scolaires, il obtient un poste de correcteur dans une grande agence de presse messine. Déjà à cette époque, il avait l’habitude de relire bénévolement les mémoires, les thèses et les lettres de ses proches, une expérience qui l’a naturellement conduit vers ce métier.

Fragil, une autre façon de raconter Nantes

C’est à son retour à Nantes l’année dernière qu’il rejoint la rédaction. Son nouveau poste dans une association d’insertion professionnelle pour les jeunes de quartiers défavorisés l’éloignant du journalisme, il trouve à Fragil une nouvelle façon de raconter sa ville natale : “La ligne éditoriale, c’est “Nantais et engagé”. En fait, ça me convient parfaitement. J’adore la ville de Nantes, son histoire.”

Entre matchs à La Beaujoire, lecture de bandes dessinées et soirées jeux en terrasse avec ses amis, Armel cultive son attachement à Nantes. À travers Fragil, il découvre aussi une autre facette de la ville, notamment la richesse de son milieu associatif.

“La question s’est même pas posée pour moi. C’était vraiment : je reviens, oui, évidemment.”

S’il dispose de moins de temps depuis qu’il expérimente la paternité, Armel n’a pourtant pas hésité avant de revenir pour une deuxième saison à la rédaction de Fragil : “La question s’est même pas posée pour moi. C’était vraiment : je reviens, oui, évidemment.” “Chaque bénévole peut participer un peu à sa façon, à son rythme. Chaque compétence est bonne à prendre. Et en fait, toutes les énergies sont bonnes à prendre.” déclare celui qui compte bien trouver de nouvelles manières de s’engager dans l’association cette année.

Déjà membre du CA et force de proposition aux conférences de rédaction, il souhaiterait continuer d’utiliser ses compétences pour la relecture et la correction, et peut-être s’investir dans les ateliers d’Education aux Médias et à l’Information, qu’il a déjà eu l’occasion d’observer la saison passée.

Armel et son moyen de transport quotidien : le vélo ! Photo : Sasha Mauron-Guinchard, 11/10/2026

Et la suite ? Faire entendre les associations

S’il ralentit pour un temps la cadence pour l’écriture, le rédacteur garde tout de même en tête des idées de sujets qui lui sont chers.

Pour lui, Fragil permet avant tout de donner de la visibilités aux associations du riche tissu de nantais : “On ne s’en rend pas compte quand on ne met pas le nez là-dedans, mais dans chaque quartier, partout, selon tous les milieux, que ce soit sportif, culturel, politique, musical, partout, il y a plein d’associations, plein de gens qui les font tourner.” 

C’est pourquoi, en lien avec deux de ses articles de la saison passée, il envisage plusieurs nouveaux sujets visant à mettre en recenser et donner la parole aux associations œuvrant contre la crise du logement.

“Je me dis, ça pourrait être un dossier si j’arrive à faire un portrait de toutes les assos. […] Ça pourrait être mené à plusieurs”, déclare celui qui, à l’image du média, compte bien cette saison encore, être “Nantais et engagé”.