Qui es-tu en dehors de Fragil ?
Je suis Bretonne. J’habite à Nantes depuis 2008, malgré des petits détours par l’Espagne et la Grande-Bretagne. Je travaille à mon compte en tant que formatrice en espagnol. En dehors de Fragil, j’apprends des langues étrangères et je lis aussi dans des langues étrangères.
Quelle est ton histoire à Fragil ?
C’est vite fait : je suis arrivée dans l’association en septembre 2025. J’ai abordé surtout des sujets liés à la culture : il y a eu, par exemple, une exposition à Cosmopolis, une autre menacée par le parti Reconquête et un sujet sur la Bibliothèque vivante. Et des sujets plus engagés, comme le le reportage photo sur la manifestation contre les violences sexistes et sexuelles avec Amandine, ou plus funs avec celui sur la bière à paillettes,… Et puis, team newsletter. Je fais partie de l’équipe qui a lancé la newsletter et nous en portons fièrement le projet.
En quoi est-ce important pour toi d’être dans une association comme Fragil ?
À la base, j’avais un objectif personnel à Fragil : c’était de retrouver un lien avec l’écriture. Et finalement, j’ai tissé aussi des liens avec des gens. Ce qui est bien, parce que je travaille toute seule. Je trouve ça important. Et puis aussi une communauté de personnes avec qui je partage des valeurs, des opinions. Et ça, pour moi, c’est aussi très important. Je découvre au fil du temps que c’est primordial, parce que je trouve qu’aujourd’hui – et surtout à l’approche des élections municipales et présidentielles – que c’est difficile quand on a des valeurs ou des opinions politiques qui sont assez fortes, de trouver des gens qui ont les mêmes que toi, de réussir à construire une communauté, de trouver une communauté de personnes qui partagent ces valeurs, ces opinions. Pour moi, c’est quelque chose qui est essentiel à Fragil.
Et puis l’engagement associatif, faire partie d’un tissu associatif. Bon, à Nantes c’est quand même très actif. Mais c’est crucial, pour le dynamisme, qu’il y ait un tissu associatif dans n’importe quelle ville, qu’elle soit petite ou grande. Et Fragil en fait partie.
Qu’est-ce qui t’a amenée au CA ?
En fait, comme je travaille à mon compte, j’ai un emploi du temps qui est très flexible. Je me suis dit que cela me permettait de pouvoir plus m’engager que quelqu’un qui a un job salarié, qui a des enfants, une vie de famille. J’ai quand même pas mal de liberté, donc autant mettre ce temps libre et cette flexibilité au service d’un engagement dans l’asso, parce que l’ambiance me plaît beaucoup aussi.




