Reportage photo. Près de 2000 manifestant•es ont défilé dans les rues de Nantes contre les violences sexistes et sexuelles ce mardi 25 novembre. La mobilisation, organisée par le collectif FURI, a été marquée par une forte intersectionnalité, en rassemblant collectifs, associations et militant•es individuel•les.
À l’occasion de la journée internationale de lutte pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, le 25 novembre, le collectif FURI (Féministes Uni.es pour une Riposte Intersectionnelle) avait appelé à un rassemblement rue du Calvaire. Les prises de paroles des différentes associations et collectifs, en faveur d’une lutte intersectionnelle et internationale, se sont succédé de 18h à 19h.
Elles ont couvert la question des violences sexistes et sexuelles (VSS) non seulement par le prisme des violences faites aux femmes mais aussi, plus largement, en évoquant celles faites aux enfants, aux personnes racisées, aux minorités de genre, aux personnes LGBTIQA+ et aux travailleureuses du sexe. La dimension internationale était présente avec les collectifs Kifah, Femme Vie Liberté et Urgence Palestine.
La majorité des revendications visaient l’État en dénonçant le manque de moyens alloués et des budgets de plus en plus réduits, comme celui du Planning familial 35, récemment contraint de licencier deux personnes en CDI.
Interprétées en Langue des Signes Française, les interventions se sont toutes terminées par ce cri de ralliement : “furie féministe !”
Près de 2000 personnes ont ensuite défilé dans les rues de Nantes, dans le calme et la solidarité.
Cela fait déjà maintenant un an qu’Amandine Masson a eu sa première expérience journalistique au sein de Fragil. Toujours curieuse et avide de nouvelles rencontres, elle se réengage pour une année supplémentaire où elle espère continuer à perfectionner ses compétences. Son portrait