Stéphanie, rejoindre Fragil pour « vibrer »

En cette rentrée d’octobre 2026, Stéphanie découvre le journalisme citoyen en rejoignant l’équipe du média associatif nantais Fragil. Passionnée de cinéma, elle voit dans cette nouvelle aventure l’occasion d’explorer la culture locale et de donner la parole à celles et ceux qui la font vivre.

Stéphanie dans la rue Joffre de Nantes, un endroit qu'elle apprécie pour les couleurs vives de ses vitrines. Photo : Amélie Fortin, le 12/10/2026

Stéphanie déclare « suivre Fragil depuis 3 ou 4 ans », sans toutefois être « une lectrice assidue ». En cet automne 2026, elle saute le pas et s’inscrit à la réunion d’information destinée aux futur·es contributeur·rices. Désormais membre de la rédaction du webzine, cette semi-marathonienne de 31 ans compte bien mettre son énergie au service de l’actualité culturelle nantaise.

Tous les signaux au vert pour rejoindre Fragil

Stéphanie évoque « une vie professionnelle chaotique », dans laquelle elle ne se sent « pas du tout alignée sur les valeurs ». Un décalage qui la pousse à chercher ailleurs de quoi « faire quelque chose qui va [la] faire vibrer ». Elle se souvient s’être dit : « Là c’est le moment, il faut se lancer, il faut faire des choses à côté. »

Au-delà d’une activité extra professionnelle, Stéphanie voit en Fragil le potentiel du collectif. Chez elle, elle se sent « un peu seule à être en colère ». Décrite par son entourage comme « énergique, fédératrice et de bons conseils », elle souhaite « faire partie d’un groupe où l’on échange pour essayer de faire avancer les choses, mettre en lumière des gens et des projets qui sont chouettes ».

Stéphanie résume sa décision de rejoindre Fragil à une sucession de « signaux », qu’elle énumère avec malice : « La conférence de rédaction est à une minute de chez moi ; les gens ont l’air grave sympas ; les sujets correspondent à ce que je veux traiter ; j’ai reconnu une connaissance dans les anciennes contributrices. »

Pour la suite, Stéphanie se dit « hyper excitée » à l’idée d’explorer la culture à Nantes avec un nouveau regard et de « donner la parole à des gens qui ont des choses à raconter ».

Après un semi-marathon couru la veille, Stéphanie se balade cours Saint-André à Nantes pour « rester active » malgré les courbatures. Photo : Amélie Fortin, le 12/10/2026

Le cinéma dans la peau

Originaire de Brest, Stéphanie fait la connaissance de Nantes en 2013 : « Ça a tout de suite été un coup de cœur. » Enthousiaste, elle s’y installe durablement : « Ça colle à ce que j’aime bien faire et à la dynamique que j’ai envie d’avoir, en plus du mood politique qui me plaît bien. »

Après des études de communication, Stéphanie a occupé des postes en gestion de projet. Depuis deux ans, la Nantaise d’adoption travaille dans une école d’audiovisuel, un « secteur créatif » qui lui « plaît beaucoup ». Elle y accompagne les étudiant·es pour les « guider dans leur démarche d’orientation ».

Pendant son temps libre, la passionnée de cinéma arpente les salles obscures du Katorza, du Cinématographe et du Gaumont « quand il n’y a pas le choix ». Adepte des productions françaises, elle confie un certain penchant pour les films de Camille Cottin et les courts-métrages : « Je pars un peu de loin en culture cinématographique, mais je suis très au fait des actualités. »

Une curiosité qui dépasse le septième art. Stéphanie suit quotidiennement l’actualité locale et les mouvements sociaux, notamment à travers 20 Minutes, Télénantes et Contre Attaque. Face à un flot d’informations qu’elle juge parfois « lourd », elle préfère sélectionner ses lectures et diversifier ses sources, en puisant dans les documentaires. Une autre façon de nourrir son regard sur le monde, qu’elle souhaite aussi partager au sein de Fragil.


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