Sandrine Cotten a vu son amour pour le journalisme éclore depuis qu’elle est enfant. Alors qu’elle habitait à Vannes, elle a « participé à des concours de petit·es reporter·es » et même « gagné un prix avec Ouest-France ». Une passion qui sera éclipsée à la fin du lycée, elle nous confie : « j’avais toujours cette idée de journaliste mais voilà, j’ai pas forcément été poussée dans les bonnes études ». Elle obtiendra par la suite « une maîtrise d’histoire option géo » et un CAPES qui lui ont permis de devenir professeure « un peu par hasard ». « Ça m’a plu, ça me plaît toujours », nous explique t-elle.
Cependant c’est au cours de cette année scolaire que Sandrine décide de prendre « une pause professionnelle », afin de se consacrer à « des projets perso, dont le journalisme ».
Un retour
Cette année 2026-2027 marque la deuxième saison de notre nouvelle bénévole qui a aussi pu écrire pour Fragil en 2022-2023. Motivée par un emploi du temps moins chargé, Sandrine explique aussi son retour par la direction « très professionnelle » que prend le journal : « Je suis retournée voir le site, j’ai été bluffé, vraiment très impressionné positivement par la qualité des articles que j’y ai lu. » Un vent nouveau qui contraste avec son expérience de la première année : « je me souviens de conférence de rédaction où il y avait Romane ou FX et puis un·e ou deux bénévoles ».
Sandrine définit cette première expérience comme « relativement courte » dûe à un « manque de temps ». A contrario, la rédacteurice espère pour cette année pouvoir « sortir deux articles par mois », un rythme qui serait « top » selon elle. Curieuse, elle garde un œil sur les projet tels que les podcasts ou le live Twitch tout en modérant que « c’est pas dans mes priorités […] il faut que je vois comment tout ça va s’organiser ».
Une nouvelle voie
Devenir journaliste pour Sandrine, c’est « un peu un vieux rêve d’enfant qui est toujours resté dans un coin de ma tête ». La chroniqueuse radio à Sun depuis 4 ans décide pour cette année « d’apprendre l’écriture journalistique » car elle aimerait « avoir une nouvelle corde à [s]on arc ».

Elle partage que cette pause est pour elle « peut-être l’opportunité d’essayer d’en faire [s]on métier ». Se définissant comme « lucide » sur la situation des médias, Sandrine souhaite tout de même acquérir « une légitimité à proposer des piges ». Une volonté que la journaliste modère en y confrontant un « marché ultra bouché » où « ça ne recrute pas, ça licencie même » et un panel de compétence d’écriture qu’il reste encore à affiner. Elle conclut néamoins « Si ça marche pas, j’aurais pas de regret, j’aurais tenté. Donc je vais pas me mettre la pression. »




