Cette année encore, la Maison des Arts de la ville accueille une fois par mois des débats autour de sujets de société. Les thématiques des rencontres Place publique (aucun lien avec le parti de Raphaël Glucksmann) sont décidées « quasiment un an en amont », confie Léo Moy-Morisot, membre de l’équipe de rédaction/communication de la Ville de Saint-Herblain. La place accordée aux habitant·es dans le choix des sujets est en réflexion au sein de l’équipe Place publique révèle Léo Moy-Morisot :« on aimerait ouvrir davantage aux habitants de Saint-Herblain, c’est un projet. » Il poursuit en expliquant que le choix des intervenant·es est un travail de concertation puisque les invité·es doivent « se compléter le plus possible» en essayant « d’avoir au moins un intervenant.e qui soit […] proche de Saint-Herblain, Nantes.»
Le vif succès auprès des Herblinois.e.s des débats organisés par Place publique
En amont de la conférence, un retraité considère essentiel que « la ville organise ces rencontres lorsque les thèmes ont avoir avec la vie des gens ». La réflexion sur le choix des sujets/intervenant.e.s est appréciée comme en témoigne le retour du public : « C’est chouette que [les intervenant.e.s ne soient] pas toujours d’accord. » C’est pourquoi ces débats sont présentés comme de véritables outils dans la formation citoyenne des Herblinois·es. La place accordée à l’échange durant le débat avec des expert.e.s est souligné par le public, « la qualité des intervenants y [étant] pour beaucoup » dans la venue occasionnelle d’un couple à la retraite. De même pour ces jeunes parents où Place publique représente « une parenthèse dans la semaine » tout en « participant à des débats permettant d’étayer ses choix ».
Une forte affluence portée par des débats de qualité entre le monde de la recherche et les citoyen·nes
Les sujets abordés peuvent être assez brûlants, comme lors de la rencontre de ce jeudi 15 octobre 2026, intitulée « Médias d’extrême-droite : le commerce de la peur ». La journaliste et modératrice Alexandra Jore attire l’attention sur l’intérêt de ces débats. « La rencontre physique permet la participation, c’est vivant, interactif. » Elle poursuit : « la rencontre entre citoyens et monde de la recherche est stimulante. »

L’affluence dépend des thèmes déclare Alexandra Jore, « lorsqu’il s’agit de sujets de sociétés assez brûlants la salle est pleine » comme l’année dernière au sujet de la « ménopause ». Le sujet d’octobre a aussi fait déplacer un monde considérable, « j’ai rarement vu des gens dans les escaliers » confie la journaliste. « Il y a quelque chose de brûlant, qui interpelle. Cela témoigne de la vitalité démocratique de notre territoire ». Le prochain débat abordera lui aussi un enjeu de société actuel le « Masculinisme, la cible ado », le 19 novembre prochain.
Pour aller plus loin :
– Le calendrier des futures rencontre Place publique à Saint-Herblain




