Jeanne Huchet est originaire de Saint-Sébastien-sur-Loire et a passé sa licence de Langues étrangères appliquées à Nantes. C’est à l’université qu’elle a connu Fragil, à l’occasion d’ateliers de journalisme. « Fragil est venu nous initier à la presse écrite ». Une forme de journalisme pour laquelle Jeanne dit aujourd’hui avoir une préférence. Ces ateliers ont contribué à orienter ses choix d’aujourd’hui puisqu’elle envisage désormais, postuler pour un Master de journalisme. « Je me suis rendu compte que le journalisme mettait en lien tous mes centres d’intérêt. J’adore l’écriture et la photo. J’ai toujours un appareil photo avec moi depuis que je suis toute petite. Je suis curieuse, j’aime l’interview, poser des questions, etc. ». Pour la jeune femme, s’initier à cette nouvelle vocation en tant que volontaire en service civique représente donc « une belle opportunité de se former et d’avoir un pied dans le monde du travail ».

Donner de la voix à ses convictions
Elle n’a pas non plus choisi Fragil par hasard. « C’est un média engagé, avec qui je partage des valeurs. Et l’équipe est sympa ! ». Intéressée par la culture, Jeanne aimerait profiter de sa mission pour couvrir des événements culturels et « mettre en avant certain.e.s artistes nantais.e.s ». Banco ! Son premier reportage photo réalisé la semaine dernière, en binôme avec Baptiste Bremond, lui aussi en service civique, était une interview de l’artiste nantaise, Arianna Monteverdi. Autres thèmes qui l’inspirent également : les droits des femmes « avec un futur reportage sur la mobilisation contre les féminicides et les violences faites aux femmes, prévue le 18 octobre prochain », la lutte contre les discriminations ou encore contre l’extrême droite. Plus tard, pour faire le lien avec sa licence, elle se verrait bien, « pourquoi pas, travailler un temps pour un média à l’étranger ».
En attendant, lorsqu’elle n’est pas à la rédaction, Jeanne danse, fait de la photo et sort avec ses ami.e.s.




