Ancienne étudiante en sciences politiques, Mathilde découvre Fragil l’année dernière par le bouche-à-oreille. « Je cherchais une asso avec des gens motivés. Je suis venue à une réunion sans trop savoir à quoi m’attendre » se rappelle-t-elle. Elle y retrouve rapidement son goût pour l’écriture, déjà pratiquée pendant sa licence : « En science po’, on faisait déjà de l’écriture d’article ».
Installée à Nantes depuis trois ans, où elle travaille désormais comme animatrice en périscolaire, elle apprécie cette ville à échelle humaine et à la vie associative foisonnante : « C’est une ville de gens motivés, de gens sympas ».
Le journalisme s’invite aussi dans son travail : « À chaque vacances, je fais un petit journal avec les enfants. J’aime bien quand ils écrivent et qu’ils se posent des questions, je trouve ça chouette ».

Écrire et photographier les mouvements sociaux
Syndiquée sur son lieu de travail, elle reste attentive aux revendications sociales. À Fragil, elle a d’ailleurs débuté par le suivi des élections étudiantes, reportage faisant écho à ses propres engagements passés : « Ça me rappelaient les miennes aussi ». Lors de cette première année, elle prend également goût au reportage photo lors des manifestations.
Si elle prévoit d’écrire moins d’articles cette saison, Mathilde entend rester pleinement investie dans la vie de l’association : engagement au conseil d’administration, projets annexes, événements comme les lives Twitch… Une façon de poursuivre l’aventure au sein d’un « collectif » dont elle apprécie particulièrement l’ambiance et l’énergie confie-t-elle.




