C’est lors d’un stage de 2 mois en communication effectué à Euradio cet été, où il aura l’occasion de faire sa première chronique culturelle, que Noah découvre l’existence de Fragil. Une présentation du média, réalisée à sa faculté à la rentrée, finit de le convaincre de postuler comme bénévole à la rédaction. Étudiant à l’UCO (Université Catholique de l’Ouest) située à Rezé, en parcours information et communication, et souhaitant devenir journaliste, Noah voit cette opportunité comme « une excellente formation pour enrichir mon CV, me donner de l’expérience personnelle et enrichir mon écriture ».
De l’athlétisme au journalisme
Amoureux de sport, celui qui a pratiqué l’athlétisme de ses 12 ans à ses 20 ans, apprécie aussi le consommer, notamment tous les sports mécaniques. En se confrontant au rythme et aux attentes des études supérieures, il a dû faire un choix. Aujourd’hui Noah continue de pratiquer le basket ou le foot avec ses copains, mais pour le loisir, et non plus pour la performance.

Tout à découvrir
Originaire de la ville de Roscoff dans le Finistère, Noah s’est installé depuis un an à Nantes, après un court passage à Angers. Il apprend à découvrir la ville, à commencer par ses parcs : « Jardin des plantes, l’île de Versailles, la roseraie de la Beaujoire… »
Son engagement à Fragil est l’occasion de s’intéresser davantage à la vie et à la culture nantaises, en dehors du cadre étudiant. Le Breton se sent très proche de la ligne éditoriale du média, souhaitant « donner, chez Fragil, la visibilité sur des minorités et des personnes qui n’ont pas une parole exposée, spécifiquement dans des médias plus mainstream. »
Il entretient également un regard critique sur le traitement médiatique politique : « Je pense que c’est quelque chose de très important, aussi en tant que citoyens, […] qu’il y ait des gens qui soient là à pousser dans les retranchements les politiques, pour ne pas qu’ils soient trop à l’aise et qu’ils déroulent leur discours sans contradiction en face. »
L’étudiant reste prudent sur son engagement à Fragil : « C’est une question de temps » admet celui qui doit déjà jongler entre ses cours et son boulot. Si cette saison à Fragil sera l’occasion d’« apprendre à avoir des méthodes journalistiques », Noah s’enthousiasme déjà aussi de « vivre avec une rédaction, partager des idées, découvrir une vie en commun ».




