Originaire de Quimper, Florence découvre le média une première fois lorsqu’elle fait ses études à Nantes. Après plusieurs allers-retours en Espagne et en Grande-Bretagne, elle décide de retourner à Nantes et de s’y installer. Il y a un an, elle tombe sur l’appel à bénévoles publié sur Instagram et rejoint l’association.
Renouer avec l’écriture
Pour cette formatrice en espagnol et traductrice, c’est un bon moyen de renouer avec l’écriture. « Ces dernières années, il n’y a plus du tout de travail de traduction à cause de l’IA et j’avais perdu ce lien avec l’écriture. » Elle apprécie pouvoir écrire sur des sujets concrets et très divers. « Parfois c’est même mieux d’arriver sur un sujet dont tu ne connais rien parce que tu as plein de questions. » Elle a pu, par exemple, écrire sur des librairies engagées sur les thématiques de genre, sur une maison d’édition nantaise sous forme de coopérative, ou sur la mobilisation contre le CRA.

Un nouveau rôle de co-présidente
Fragil lui a permis de découvrir Nantes d’une façon différente et de rencontrer de nouvelles personnes. En février, Florence devient même co-présidente de la structure. Ce poste lui permet d’avoir un engagement plus fort. « J’ai envie de m’impliquer plus dans l’association et de participer autrement qu’avec des articles. » Elle a pu participer, avec l’ensemble du conseil d’administration, à un séminaire pour décider de l’avenir de Fragil sur cinq ans. « Là ça donne une autre dimension, on se projette plus sur un moyen terme. » Elle évoque la très bonne entente et le fonctionnement collégial du groupe. « On prend des décisions, en général, à l’unanimité. Il peut y avoir des désaccords mais c’est assez rare. »
Conquise par son expérience, Florence entend bien poursuivre l’aventure Fragil.




