Retour sur la soirée du média Raplume à Stereolux

Le jeudi 11 mai 2023, le média Raplume organisait une soirée à Stereolux pour laquelle se sont produits Coelho, KR Malsain, Captain Roshi et Green Montana. Fragil y était et vous propose un retour sur cet évènement haut en couleur.

Malgré l’affiche prometteuse, la salle maxi du Stereolux n’a pas affiché complet le samedi 11 mai. Pourtant, elle avait tout pour : un rappeur nantais, un rookie prometteur, un artiste connu pour son énergie scénique et une des nouvelles têtes d’affiche du rap français ont chanté devant une salle au deux tiers pleine. Alvaro, le fondateur de Raplume s’étonnait sur son compte Twitter personnel un jour avant l’événement :

Des absences probablement explicables par la date, un jeudi, dans une période de révisions pour le bac ou les partiels des étudiant·es, aux mêmes horaires que la première édition des « Flammes« , une nouvelle cérémonie qui récompense les acteurs et actrices du rap et de ses styles cousins.

Un début de soirée fracassant avec Coelho et KR Malsain

Peu importe si la salle est pleine ou non, l’ambiance n’en souffre pas. Coelho ouvre le bal et le Nantais galvanise la foule avec des refrains efficaces, faciles à reprendre pour le public. Il dévoilera même en exclusivité « Parapluie« , son prochain titre. L’artiste étant déjà connu dans la ville, une partie des personnes présentes connaît déjà les paroles.

Qu’importe s’il connait l’artiste, le public du Stereolux est réceptif si le son est bon. KR Malsain, deuxième rappeur à se produire le remarque très vite. Il découpe les instrumentales et il ne faut pas longtemps pour que des « K-R K-R K-R ! ! ! » soient scandés par la foule entre les morceaux. Il se réjouit : « On m’avait prévenu qu’à Nantes c’était super chaud !« . Lorsqu’il demande des pogos aux plus motivée·es, de grands cercles se forment et se rétractent au rythme des basses.

 

 

Captain Roshi, l’énergie en personne

Un peu plus installé dans le paysage rap français que les deux premiers artistes l’annonce de son arrivée provoque de un raz-de-marée de cris dans la salle. Malgré des instrumentales si fortes que l’on a parfois du mal à comprendre toutes les paroles, la prestation du « serpent de Pigalle » prend très rapidement, grâce à des sonorités trap éclatantes d’énergie et une interprétation scénique du même acabit. Il a parfois uniquement besoin d’onomatopées pour communier avec le public. Alors qu’on pensait avoir atteint le pic d’adrénaline de la soirée, il annonce : « Attention, là on va rentrer dans la trap dure ! ». Il offre tout de même un moment plus calme en interprétant son « Journal de bord » : « Ça va être triste là« . Son concert se termine en apothéose avec une dizaine de personnes sur scène, pour faire la fête une dernière fois avant de laisser la place à celui qui clôture la soirée.

 

Green Montana en bouquet final

Même si Green Montana paraît beaucoup plus nonchalant sur scène que son prédécesseur, le public l’acclame tout autant voire plus. Les spectateurs et spectatrices restent en plus grand nombre à l’attendre pendant l’entracte qui précède son show : c’est la tête d’affiche de la soirée.  Il interprète 24 morceaux de sa discographie, avec quelques problèmes techniques pendant les premiers titres. Si sa prestation a été haute en couleurs, c’est aussi à cause (ou grâce ?) au public. Rapidement, un jeune homme tente de rejoindre celui qui a été certifié disque d’or pour son dernier album Nostalgia+ sur scène, deux hommes de mains, dont une sorte de masse cagoulée viennent le rejeter dans la fosse.

Plus tard dans le concert, une scène surréaliste prend place lorsque quelqu’un lui jette un gobelet, qu’il arrive à esquiver. Le son est coupé, et il s’énerve : « Montrez le moi, qui a fait ça ? Porte tes couilles ! ». Et le public scande : « Porte tes couilles, porte tes couilles !« . Finalement, le lanceur est identifié et traîné dehors par la sécurité. L’artiste rajoute « Vous jetez encore un truc ça descend direct« . Ce moment agressivité ne dure pas et le concert se termine dans la bonne humeur. Green Montana ironise même avant de partir « Longue vie à vous, même ceux qui jettent des trucs« .

 

Après sa soirée à Nantes, les équipes de Raplume se sont arrêtées au Liberté à Rennes, avec une programmation différente, pour laquelle cette fois, la salle a affiché complet.

Reportage photo sur le style vestimentaire des personnes présentes à la soirée juste ici.

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