Amandine Masson : « Faire en sorte que l’association grandisse »

Amandine est membre du CA de Fragil et cosecrétaire au Bureau depuis février 2026. Elle revient sur son parcours au sein de l’association et ses motivations à s’engager au-delà de son rôle de rédactrice bénévole.

Amandine au QG de Fragil, la Fabrique des Dervallières.

Qui es-tu en dehors de Fragil ?

Je suis graphiste indépendante. Je fais ça depuis pas mal d’années maintenant. J’ai grandi en Picardie, puis j’ai vécu 15 ans à Paris. J’ai toujours eu des intérêts pour ce qui est lié à la création, à l’écologie et à la nature. J’ai fait partie de quelques assos plutôt liées à la nature. J’essaie de profiter un peu de cette nouvelle ville qu’est Nantes pour moi. Mais en ce moment c’est Fragil à fond !

Quelle est ton histoire à Fragil ?

Ça ne faisait pas longtemps que j’étais à Nantes et je sortais beaucoup. Je m’étais inscrite à plein de choses pour sortir et pour rencontrer du monde. Je pense que je suis tombée comme ça sur l’appel à candidature. Comme je sortais beaucoup, justement, je me suis dit : « Tant qu’à faire, autant mettre à profit les liens sociaux, les lieux que je découvre dans Fragil, dans l’écriture. » J’avais aussi envie de découvrir le journalisme, que je ne connaissais pas. Au départ, je n’écris pas spécialement, mais j’avais envie de découvrir ça. Je me disais que ça pouvait aussi être un pont avec mon métier, qui est dans la communication visuelle. Ça pourrait être une compétence supplémentaire dans mon offre professionnelle, si je me projette un peu. Ça représente aussi un moyen de mieux découvrir la ville, son tissu associatif, de connaître les coulisses de ce qui s’y passe.

J’ai vraiment accroché avec la mentalité globale de l’association, la façon dont c’était géré aussi. J’ai beaucoup aimé l’état d’esprit du rédacteur en chef, comment il accompagne la rédaction, le côté bienveillance, encouragement, la liberté de proposer des sujets.

Jusqu’ici, j’ai plutôt traité de sujets qui étaient liés aux personnes migrantes, à la culture, au féminisme, à l’écologie et à l’économie sociale et solidaire.

En quoi est-ce important pour toi d’être dans une association comme Fragil ?

Le fait de faire partie d’une asso et notamment d’un média indépendant, c’est important dans la société actuelle, pour apporter une vision alternative de l’information. C’est une opportunité de donner de la visibilité à toutes les petites initiatives, et notamment associatives, qui en ont souvent peu.

Qu’est-ce qui t’a amené au conseil d’administration (CA) ?

Comme il y a une super dynamique et que je me sens vraiment en accord avec les valeurs de Fragil, j’avais envie de rejoindre le CA pour pouvoir entretenir ça. Je savais que le CA était en déclin, donc c’est cool de pouvoir le soutenir et de faire en sorte que ça dure. En y entrant, je sais que j’ai envie de rester plusieurs années, de m’investir. On va faire en sorte que ça se passe bien et même que ça grandisse, c’est le but !


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