Originaire de Savenay, Capucine Jouquand, âgée de 20 ans se lance cette année en tant que bénévole pour le média Fragil. Étudiante en troisième année d’une licence Information-Communication à l’UCO de Rezé, elle voit dans ce nouvel engagement une expérience essentielle pour son parcours, « c’est pour moi une continuité et un complément de formation puisque j’ai envie plus tard de devenir journaliste » confie-t-elle.
Une passion pour le journalisme depuis son plus jeune âge
Dès son enfance, Capucine dit avoir toujours été attirée par le journalisme : curieuse et intéressée par de nombreux sujets, elle affirme avoir toujours suivi de près l’actualité. De manière générale elle dit que les activités qu’elle aime faire ont souvent eu des liens avec le journalisme. Au collège, elle avait créé une chaîne Youtube sur laquelle elle adorait déjà écrire et monter ses vidéos. Depuis petite, son entourage aussi l’a mise sur la voie, « mes parents m’avaient dit que le journalisme pourrait me plaire et je me suis rendu compte que c’est ce que je voulais faire, que le journalisme était une évidence ancrée en moi » ajoute-elle.
Capucine a découvert Fragil il y a un an lors d’une réunion de présentation à son université mais ne s’y était pas engagée. Un choix qu’elle justifie par une crainte, « je n’osais pas franchir le pas, j’avais peur de ne pas avoir assez de temps pour les cours » exprime-t-elle. Mais cette année elle décide de s’engager pour de bon en tant que journaliste bénévole pour « savoir ce qu’était vraiment le journalisme » .

Trouver sa place en tant que journaliste
Pour elle, c’est le moyen de tester ce qu’elle sait faire en dehors de ses cours d’université. Elle déclare que Fragil est l’occasion pour elle de sortir de sa zone de confort et oser faire des choses qui lui font peur. Parmi celles-ci elle cite le manque de légitimité « Quand j’interroge des gens pour des articles, j’ai du mal à adopter une posture de journaliste et me dire que j’ai cette légitimité » .
Pour ce qui est de ses préférences vis-à vis des sujets, elle dit avoir repéré ce qui l’anime vraiment : les luttes sociétales. Pour autant, Capucine ne veut pas se fermer des portes, « je sais que je veux être journaliste mais j’aimerais bien toucher à tout ». En résumé, cette jeune étudiante souhaite tirer le maximum de son expérience à Fragil et faire ses premiers pas dans le monde du journalisme…




