Lucie Costabel : “le journalisme, c’est le métier qui m’intéresse”

Lucie Costabel, vingt ans, est membre de Fragil depuis deux ans, à côté de ses études d’Information et Communication à l’UCO de Rezé. Aspirante reporter d’image, elle aimerait lier sa passion pour la photographie et pour l’actualité géopolitique au journalisme.

Lucie Costabel, à la table d'une terrasse à Nantes, le 13/10/2026 ©Jouquand Capucine

Passionnée par la photographie, la culture anglophone et l’actualité géopolitique, Lucie Costabel souhaite devenir journaliste reporter d’image. Elle fait ses études à Rezé, en Information Communication. Originaire du Gers, près de Toulouse, elle loge depuis deux ans chez l’habitant : “C’est comme si je vivais chez ma grand-mère”, précise-t-elle en souriant. 

“C’était pas mon métier de rêve à la base”, à l’époque du lycée, Lucie ne savait pas ce qu’elle voulait faire. C’est après avoir consulté une conseillère d’orientation qu’elle commence à s’intéresser au journalisme. Il arrivait parfois que ses amis lui disent pour rire : “Tu seras journaliste”, sans penser que cela puisse devenir réel.

Le bilan Fragil

Désireuse d’une expérience journalistique concrète, cela fait maintenant deux ans que Lucie est membre du média. Elle explique pourtant avoir eu des doutes concernant la charge de travail et son manque d’expérience : “Je me sentais pas capable d’écrire des articles, mais je me suis lancée et je ne regrette pas.”

L’autonomie, la confiance, la légitimité d’écrire et la hiérarchie d’idées sont les apports qu’elle énumère grâce à Fragil. Elle ajoute : “En sortant du lycée, je savais seulement écrire des dissertations.” 

 

Lucie Costabel devant le bar du Kraken, le 13/10/2026 ©Jouquand Capucine

À l’avenir…

Lucie souhaiterait, cette année, réaliser un stage à la télévision. Elle précise que son attrait pour le journalisme reporter d’image s’est confirmé en faisant ses stages dans la radio : “Ce qui me manquait c’était l’image.”

À la fin de sa licence, elle confie hésiter entre deux poursuites d’études : les écoles de journalisme ou un master de géopolitique, en lien avec son projet professionnel : “travailler à l’étranger ou dans un média anglophone.”