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Parole est donnée ensuite aux candidat.es, par ordre alphabétique, pour énoncer leurs engagements. Unanimement, l’État, à travers la Préfecture, est critiqué pour l’absence de dialogue et la non-application de la loi relative à l’hébergement d’urgence. Très critique envers les politiques actuelles, William Aucant, pour LFI, porte deux mesures principales sur le sujet. Il s’engage, s’il est élu, à ce que soient réquisitionnés temporairement des logements vacants pour héberger chaque personne à la rue, à payer les propriétaires et envoyer « la facture à l’État », comme la loi le permet. Vantant l’exemple de l’espace Agnès Varda, il souhaite aussi créer « dans chaque quartier, un centre de santé, avec priorité à la santé mentale ». Plus mesuré et défendant les actions des élu.es nantais.es, le candidat centriste Mounir Belhamiti insiste sur l’importance de « sacraliser les budgets alloués à l’hébergement d’urgence », mettant en valeur ses positions d’ancien député. Il s’engage à construire de nouveaux logements d’urgence ainsi qu’à renforcer le CCAS et les équipes de maraudes. Photo : Pierre Farnoud et Armel Bihan 25/02/2026




