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Photo de Une : 8 février 2013

Publié le 8 février 2013

Bérénice Kesteloot

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Ce week-end, rendez-vous à Carquefou pour les Rencontres Internationales du Dessin de Presse. Le thème de cette 14ème édition : la mondialisation sous tensions. Nous vivons les dernières heures du « off ». Les dessinateurs de presse invités se retrouvent à Carquefou pour une visite des locaux de la Fleuriaye. En parallèle, Fragil se rend à l’exposition La Création du Monde, une série de dessins originaux de Jean Effel, installée à l’espace culturel de Carquefou du 25 janvier au 10 février. L’occasion pour l’équipe de Fragil de tirer le portrait des artistes sur la scène du théâtre de la Fleuriaye.

Sur la photo : Bado, Gouarch, Kap, Dario Castillejos, Hermant Morparia, Xia Li Chuan, Kash, Riham El Hour, Cathy Wilcox.

Bérénice Kesteloot

Les loges des femmes #1 : Julie Duchaussoy

Publié le 1er février 2013

La rédaction de Fragil

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Dans l’ombre du théâtre. Les loges des femmes. Clément Pascaud, homme de théâtre, questionne par des rencontres la posture de la femme au théâtre. On délaisse alors la symbolique de l’actrice auréolée de lumière pour s’intéresser à l’intime et partir d’un postulat : le théâtre serait masculin. Pas forcément misogyne, mais masculin.

Les femmes ne sont pas que sur les planches. Aux machines, devant le rideau ou seule spectatrice d’une mise en scène à venir. Tout au long des entretiens réalisés, Clément Pascaud a à coeur de s’intéresser aux métiers du théâtre vécus par les femmes.

Trois façon de découvrir ces femmes. Par le mot, par la photographie et par la voix. A chaque rencontre, un enregistreur est posé dans la pièce. Peu de coupes au montage. On y discute du théâtre, de son parcours et surtout d’autre chose. De ce qui n’est pas écrit. A retrouver dès aujourd’hui en ligne, et régulièrement sur Fragil.org.

La rédaction

La photo de Une : 11 janvier 2013

Publié le 11 janvier 2013

Romain Ledroit

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Cette photo, prise ce vendredi matin en passant dans le dos de la caserne des pompiers de la rue Maréchal Joffre souligne le doute et le malaise des pompiers nantais. « En colère » contre les difficultés ressenties dans l’exercice des fonctions ; « Armée mexicaine » pour exprimer - depuis le terrain - la sensation d’être peu considérés. Une critique adressée à la direction. Plus d’informations sur le site de 20 minutes Nantes.

Romain Ledroit

BIENTÔT SUR LES ÉCRANS

« Toute personne a droit au travail… »

Publié le 4 décembre 2012

Delphine Blanchard

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Article 23 : un film citoyen, qui vise à éveiller les consciences et réveiller les citoyens.

Mais l’article 23, c’est aussi celui de la Déclaration universelle des droits de l’homme :

« Toute personne a droit au travail, au libre choix de son travail, à des conditions équitables et satisfaisantes de travail et à la protection contre le chômage.

Tous ont droit, sans aucune discrimination, à un salaire égal pour un travail égal.

Quiconque travaille a droit à une rémunération équitable et satisfaisante lui assurant ainsi qu’à sa famille une existence conforme à la dignité humaine et complétée, s’il y a lieu, par tous autres moyens de protection sociale.

Toute personne a le droit de fonder avec d’autres des syndicats et de s’affilier à des syndicats pour la défense de ses intérêts. »

Faisant le constat que cet article-là n’est pas toujours respecté, Jean-Pierre Delépine, simple citoyen, ancien salarié, se lance dans la réalisation de son premier long-métrage avec ses fonds personnels.

Article 23 raconte donc une histoire largement inspirée de faits réels en interrogeant la "valeur travail" et le drame du chômage.

Jean-Pierre Delépine explique : « Il n’y a pas plus de raison économique ou d’histoire de lutte pour rester compétitif qui puisse justifier de sacrifier les faibles pour ne garder que... l’élite. Nous sommes juste en présence d’un système organisé par des gens qui visiblement ne savent pas faire autrement et qui sont d’ailleurs complètement dépassés par les événements. »

Produit en 2012, tourné entre Paris et Torcy, le film sort le 12 décembre prochain. Un film coup de poing dédié à la mémoire des disparus de France Télécom, Renault, La Poste, Thales, Areva, EDF, GDF Suez, PSA, ONF, Agence Pole emploi, Klarius, Veolia, CA, LCL, SG, BNP, Natixis, BPCE… et bien d’autres…

On pense aux films Ressources humaines de Laurent Cantet ou La question humaine de Nicolas Klotz, mais surtout à tous ces hommes et femmes manifestant devant leurs usines, réclamant simplement le droit au travail.

Delphine Blanchard

-  La bande annonce

-  La page Facebook du film

General Elektriks au VIP

Publié le 29 octobre 2012

Julien Correc

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Jeudi dernier, c’était General Elektriks à de Saint-Nazaire. De quoi réchauffer nos petits corps !

Jeudi 26 Octobre, Le VIP // Saint-Nazaire

La première partie est assurée par le duo de DJs Super Size Mix qui pose habilement un son funky. Une petite primaire d’accrochage pour la suite de la soirée laissant le temps à tous les convives de prendre place dans la salle Nazairienne. Le VIP n’est pas plein à craquer mais nombreux se sont déplacés pour voir General Elektriks.

A peine terminé l’encas, la foule se rapproche de la scène d’un pas assuré. Acclamations à l’arrivée de Hervé Salters alias RV, leader de General Elektriks. Ce dernier prend place au centre de la scène, avec à sa gauche le guitariste Eric Starczan et à droite la basse de Jessie Chaton. La batterie et la MPC sont juste derrière et dos à un mur de plaques lumineuses qui s’allumeront au rythme de la musique.

Le groupe commence immédiatement avec The Spark et tout de suite on remarque une qualité sonore irréprochable. C’est presque dommage de devoir porter des bouchons d’oreilles. Take Back The Instant, second morceau du set, confirme que le concert va être excellent. Le public tape des mains et des pieds tandis que RV danse. Cette danse frénétique presque nerveuse qui tout en conservant ses mains sur ses superbes claviers vintages nous offre un spectacle à la fois amusant et surprenant.

Chaque musicien se défonce sur scène pour notre plus grand plaisir. Ne pas avoir les yeux uniquement braqués sur le frontman, c’est toujours agréable. General Electiks entame Helicopter et ça envoie du lourd juste avant de retomber dans la douceur des titres comme Frost on tour sunglasses, The Genius and the Gangster et Pack up your things.

Jessie Chaton, à la basse, offre quand à lui un déhanché magistral sur David Lynch Moment qui ne laisse pas le public indifférent. Ce grand bonhomme en rouge et noir semble, tout comme RV, être monté sur ressorts. Il s’immobilise à peine lorsqu’il troque sa basse pour un clavier. La bougeotte des artistes se transmet au public. On ne s’arrête que lorsque lever son verre devient périlleux.

Un excellent concert, résultante d’une alchimie parfaite entre jeux de scène, son irréprochable et jeux de lumières parfaitement maitrisés. Un plaisir pour nos oreilles tout autant que pour nos yeux. Le set se termine avec Tu M’intrigues, grattifié d’un solo de batterie impressionnant.

Un premier rappel a lieu : Tomorrow Were Leaving suivit de Mirabelle Pockets puis un second avec Holding down the fort et Bloodshot eyes. En tout, 15 morceaux,extraits des trois albums, auront été joués avec brio dans une ambiance chaleureuse et festive.

Julien C.

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