Festival du Cinéma Espagnol, et c’est déjà fini...
Publié le 31 mars 2007
Bilan de ce magnifique festival de cinéma espagnol très positif. Après une remise des prix chargée d’émotions, aussi bien des organisateurs que des réalisateurs, la clôture s’est terminée en apothéose avec Ibéria de Carlos Saura.
Après avoir vécu presque quinze jours à l’heure espagnole, un premier bilan s’impose. C’est avec un petit regret que nous allons dire au revoir aux tapas, à la chaleur humaine de nos voisins hispaniques et surtout à leur magnifique création cinématographique. Mais cette nostalgie se transforme vite en impatience d’être à l’année prochaine lorsque son organisatrice, Pilar Martinez-Vasseur, nous annonce que la 18e édition est en route. La clôture du festival s’est finie en pagaille où les tickets se vendaient à prix d’or. La remise des prix s’est faite dans un esprit bon enfant. Jury, réalisateurs et personnalités se sont succédé afin de décerner les trois prix de ce festival riche en découvertes. Le public de la soirée Erasmus du Court-Métrage a récompensé Ione Hernández pour « Jeu ». Le prix Jules Verne, décerné par le Jury, a été attribué à Javier Rebollo pour son film « Ce que je sais de Lola ». Une mention spéciale a également été attribuée au film de Isaki Lacuesta « La légende du temps ». Le Jury Jeune, quant à lui, a décerné son trophée à la comédie « Sors de moi » de Victor García Léon. Tout comme le Jury, ces jeunes ont attribué une mention spéciale à « La légende du temps » de Isaki Lacuesta. Le public, toujours aussi présent au festival du cinéma espagnol, a voté pour « Salvador » de Manuel Huerga comme étant son film préféré. A l’issue de cette remise des prix, le festival espagnol a eu l’honneur de projeter le dernier film du maître espagnol Carlos Saura, Ibéria. Magnifique hommage au flamenco, ce film nous dépeint les différentes évolutions que cette danse a pu connaître. Passant de tableaux en tableaux, nos yeux et nos oreilles ont le plaisir d’assister à une effervescence de castagnettes et de claquettes.
Fragil’ a également le plaisir de vous proposer le bilan de son festival espagnol :
« Salvador » pour « nos plus grosses larmes »
« Suspiros del corazon » pour « notre plus gros fou rire »
« Ibéria » pour « nos plus belles images »
« Honor de cavalería » pour notre « plus grosse déception »
« Sors de moi » pour « notre plus grande surprise ».
Il ne nous reste plus qu’à nous donner rendez-vous, ici, à Nantes, pour la 18e édition de ce festival, que nous espérons aussi riche que celle-ci.
Céline Quéro, Julie Parpaillon

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